Lydia
Lydia, contre l’avis de sa bourgeoise famille, entama une longue carrière de mannequin. Ses superbes jambes ont foulé les podiums des plus grandes villes d’Europe où elle a pu goûter au monde élégant et débridé de la jet-set européenne.
En vacances sur les plages corses, je fis la connaissance de celle dont j’allais faire mon épouse.
Elle rêvait de vivre dans un libidineux tourbillon d’une perpétuelle sensualité et je ne demandais pas mieux que de l’exposer dans toute la gloire de sa chaude intimité.
Il y a quelques années de cela, alors que je vivais dans un appartement que l’agence m’avait réservé à Antigone, j’ai vécu une expérience assez révélatrice.
Un soir d’été, alors que je venais de rentrer d’une soirée bien arrosée, je me mis à observer le parc au pied de mon immeuble. Je rêvassais aux trois éphèbes en marbre dont les torses divinement sculptés jaillissaient des eaux de la fontaine.
Le vin ayant fait son miracle, je me sentais d’humeur très légère, insouciante et étrangement fascinée par les trois statues.
Pour une raison que je ne saurais m’expliquer, même aujourd’hui, je me suis retrouvée en bas de l’immeuble.
La chaleur qui régnait ces temps-là sur le sud de la France me poussa dans les eaux merveilleusement limpides. C’est là que nue, sous le regard des immeubles en hémicycle, je jouis plus fort que jamais auparavant. Lorsque mon voisin m’avoua par la suite s’être masturbé en me regardant faire de même contre les bustes, je fus parcourus d’un tel frisson d’excitation que je sus à l’instant que j’avais trouvé mon sport préféré !
J’ai bien de la chance d’avoir Mario pour m’épauler dans cette ludique aventure.
Il aime que les autres me regardent presque autant que j’aime être regardée et il m’encourage toujours à dévoiler de plus en plus de ma personne et de mes fantasmes.
J’ai voulu ce site parce que je suis une femme très sensuelle. J’aime le sexe, j’aime jouir et faire jouir, j’aime être désirée. Il n’y a rien qui m’excite davantage que de savoir que de parfaits étrangers parcourent ces pages, une main sur leur souris et l’autre dans leur caleçon. Savoir que vous me posséder des yeux, penser au nombre toujours croissant de mes membres, lors d’un live ou une séance photos, me pousse encore plus vers la débauche. Ce qui est loin d’être une mauvaise chose !